Nouvelles formes de protestation contre Blanquer et le gouvernement

Nous avions fait un article récemment sur la comm’ de Blanquer expliquant les méthodes grossières du ministre pour faire passer ses réformes et celles du gouvernement.

Il est à noter que parallèlement, les méthodes de protestation des opposants au gouvernement évoluent. Les Gilets Jaunes avec leur rassemblement hebdomadaire et leurs activités sur les réseaux sociaux en sont une illustration. Mais dans l’éducation, les protestations traditionnelles « cortège » « manif » amènent certaines frustrations chez les enseignants et d’autres formes de protestation apparaissent.

A Toulouse, les enseignants démissionnent de leur mission de professeurs principaux dans les lycées, refusant d’assumer les différents rôles autrefois tenus par des postes détruits par le ministère ET la supercherie Parcoursup.

Dans le Finistère, les enseignants mettent en place de nouvelles formes de « grève » face à l’infâme réforme du lycée. Le Ministère étant « gagnant » des jours de grève non payés aux enseignants grévistes, les enseignants affirment : autant faire cours et reverser l’argent à des associations caricatives.

A Rennes, les chefs d’établissement qui ne font jamais grève en ont tellement marre des pratiques managériales de la rectrice qu’ils se réunissent à 200 devant le rectorat

Toujours à Rennes, les défilés en ville étant difficiles, l’appel à la grève générale mardi a donné lieu à un rassemblement devant le MEDEF !

 

La ligne politique de Macron consiste en une augmentation de la rétribution des plus riches par leurs revenus du travail ou du capital, au détriment de l’ensemble de la population qui bénéficie de moins de services publics, de moins d’aides sociales et/ou de salaires gelés et/ou de quelques miettes… Alors à quand « la grève pour le MEDEF », « la cagnotte pour les 1% », pourquoi ne pas donner directement notre salaire au MEDEF et aux plus fortunés, nous verrons s’ils assument de prendre directement l’argent des travailleurs plutôt que d’aller pleurer devant leur obligé Macron, simple intermédiaire…